dimanche 28 mars 2010
Alice au pays des merveilles de Tim Burton
Résumé : Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
Ma critique : J'ai vu un lapin blanc cet après-midi, je l'ai suivi et ... mais si, promis ! J'ai rien bu et rien fumé, j'ai vraiment vu un lapin blanc qui courait le long d'arbustes et qui tapotait régulièrement sa montre, très inquiet d'être en retard !
Et j'ai vu tout ça en 2D !
Plus sérieusement, j'ai bien aimé ce film, visuellement il est assez réussi, les décors sont plutôt impressionnants et l'histoire pas mal du tout.
Je suis tout de même un tantinet mitigée, peut-être que j'attendais trop du film, en tout cas une chose est sûre : la bande-annonce m'avait donné une autre idée du film.
En tout cas, dès le début du film on se laisse prendre par la magie des images et de l'histoire, quelques scènes plutôt comiques et les choses finissent par devenir sérieuses lorsqu'Alice retourne enfin au pays des merveilles.
J'ai bien aimé l'histoire, malgré une opposition bien/mal je n'ai pas trouvé le scénario niais (en tout cas il est plus consistant que celui d'un certain film commençant par A. se passant sur une certaine planète Pandora).
Il y a des personnages fort sympathiques, les acteurs sont très bons, je trouve que l'actrice incarnant Alice le fait très bien, dommage qu'elle ne soit pas plus tête d'affiche et que ce soit Johnny Depp mis en avant.
Par contre je n'ai rien à redire sur sa prestation du Chapelier Fou.
Il y a une drôle de relation entre Alice et le Chapelier je trouve ... là j'aimerai beaucoup recueillir vos avis et vos impressions.
J'ai retrouvé avec plaisir l'univers Tim Burtonien, la musique composée par Danny Elfman colle, comme d'habitude, très bien aux images.
C'est un beau film visuellement, je conseille d'aller le voir.
mardi 23 mars 2010
Meurtres en Acadie de Kathy Reichs
Pour sa nouvelle enquête, Tempe Brennan, l’héroïne de « Bones », part sur les traces d’une amie d’enfance. Un voyage plein de suspense dans l’étrange et fascinante Acadie.
Le squelette d’une très jeune fille est découvert en Acadie, région du Canada profondément marquée par son passé français et un exode douloureux. Lorsqu’il arrive dans son laboratoire, la très professionnelle et néanmoins très séduisante anthropologue légale Tempe Brennan laisse les souvenirs la submerger... Sa meilleure amie d’enfance, Évangéline, disparue à l’âge de quatorze ans, était acadienne. Plus l’enquête avance et plus la correspondance est troublante.
Tout au long de l’intrigue, deux enquêtes se croisent et se répondent. En traquant un réseau de criminels pédophiles, Tempe découvre qu’Évangéline a pu en être la victime. Mais des traces inexplicables trouvées sur le squelette suggèrent plutôt une maladie inconnue. Plus exactement inconnue dans le Canada contemporain.
Une bonne dose de cadavres, un amant tendre mais susceptible, une sœur encombrante, quelques collègues drolatiques et des dialogues irrésistibles… Le mélange concocté par Kathy Reichs a le pouvoir de mettre l’esprit en vacances en toute saison. Avec « Meurtres en Acadie », le voyage est de surcroît pittoresque à souhait. (Robert Laffont)
C'était le premier roman de Kathy Reichs que je lisais.
J'ai apprécié le fait d'entrer tout de suite dans le livre, que l'héroïne soit le narrateur de l'histoire et nous fasse partager son travail, plutôt intéressant, ses pensées, sa famille, son amant et ses amis.
Le lieu de l'action est original : l'Acadie, j'avais rarement eu l'occasion de lire des histoires se situant dans cette province.
Il y a pas mal de rebondissements et surtout le lecteur est tout de suite pris par l'intrigue, ce qui pour moi est le point le plus positif du livre.
Je reprocherai des situations un peu trop téléphonées et des coïncidences trop évidentes, notamment celle entre le réseau pédophile et son amie disparue Evangéline, je veux bien que le monde soit petit mais tout de même !
En tout cas, c'est un bon polar qui se lit relativement bien.
The ghost writer de Roman Polanski
Résumé : The Ghost, un " écrivain - nègre " à succès est engagé pour terminer les mémoires de l'ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang... .
Ma critique : Cela fait une semaine que je réfléchis à "comment écrire ma critique sans que cela passe par un aveuglement/cirage de pompes complet ?"
Pas de réponse, mais toujours une même opinion sur le film : excellent !
C'est un très bon thriller, très bien mis en scène, avec beaucoup d'intelligence et de finesse, une histoire palpitante avec des rebondissements et qui surtout prend son temps pour se développer.
Roman Polanski a semé plein de pièces tout au long de son film et a aussi réussi à caser quelques moments d'un humour presque typiquement britannique.
En plus de la mise en scène, j'ai beaucoup apprécié les décors, très travaillés eux aussi et qui contribuent à l'ambiance du film (particulièrement la maison de Lang sur une île).
Et puis il y a le monde politique, avec les personnages (bon, on pense très fort à un certain T. Blair mais toute ressemblance serait fortuite, n'est-ce pas ?), les intrigues, les ficelles, assez bien approché et surtout décrit du point de vue du Ghost, en tout cas de celui que l'on tente de lui expliquer et qu'il cherche à percer pour l'écriture de son livre.
Les acteurs sont excellents, j'ai beaucoup apprécié la prestation de Pierce Brosnan, quant à Ewan McGregor je ne l'ai pas reconnu tout de suite (il est comme tout le monde, il prend de l'âge !).
Vraiment, je n'ai presque rien à redire sur le film tant il brille par sa réussite et sa finesse.
J'ai un peu moins aimé le rebondissement final, j'ai trouvé que ça faisait un peu trop gros, à moins qu'il ne s'agisse du hasard ... .
C'est un film passionnant du début à la fin, c'est un très bon Roman Polanski qui retrouve la veine de ses films des années 70, pour notre plus grand bonheur.
Il faut absolument aller voir ce film, je le répète : c'est une grande réussite !
samedi 13 mars 2010
Jean Ferrat (1930-2010)
Pourtant, que la montagne est belle,
Comment pouvait-on s'imaginer ?
Qu'en ce jour du 13 mars 2010
Jean Ferrat s'en irait à jamais ...
dimanche 7 mars 2010
Shutter island de Martin Scorcese
Résumé : En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l'île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L'une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d'une cellule fermée de l'extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre cohérente d'une malade, ou cryptogramme ? (Source Allociné)
Ma critique : Bon, je commence par où ... allez la musique !
Car c'est cet élément qui m'a tout de suite frappée !
Dès les premières images la musique est oppressante, elle met tout de suite dans l'ambiance et je trouve qu'elle joue un rôle important pendant toute la durée du film, notamment lors de scènes dites clés.
Dès les premières images du film le spectateur est pris dedans.
La scène sur le ferry est intéressante à plusieurs points de vue, notamment la façon dont Teddy Daniels se voit : dans un miroir et non en réel.
L'atmosphère est oppressante, les lieux sont inquiétants, les décors et les lieux de tournage sont franchement réussis et servent à merveille l'ambiance (et autant dire que ça ne donne pas envie d'aller passer un séjour sur cette île !).
L'histoire est franchement très bonne, cela fait bien longtemps que je n'avais pas vu une telle histoire avec de tels rebondissements et ce jusqu'à la fin, le spectateur est complètement manipulé pour être retourné comme une crêpe à la fin, une vraie réussite.
Le point un peu négatif c'est qu'ayant lu le livre récemment je n'ai eu aucune surprise car je connaissais déjà l'histoire.
Mais je reconnais bien volontiers que c'est une excellente adaptation, faite de façon intelligente, qui a su garder les principaux éléments et mettre de côté ceux difficilement réalisables au cinéma.
Les acteurs sont très bons, l'alchimie Martin Scorcese-Leonardo Di Caprio fonctionne une nouvelle fois, et je trouve que Leonardo Di Caprio a acquis une réelle maturité, en grande partie grâce aux films de M. Scorcese.
De plus, tous les acteurs correspondaient exactement à l'image que je me faisais des personnages, un casting réalisé avec beaucoup de soin donc.
Un film très intéressant, avec une ambiance angoissante, oppressante, je ne peux que vous recommander d'aller le voir, c'est l'un des meilleurs films de ce début d'année qu'il ne faut rater sous aucun prétexte !
L'accro du shopping attend un bébé de Sophie Kinsella
En Angleterre, de nos jours.
Becky est enceinte ! Et elle a fort à faire : shopping obligatoire pour préparer la venue du nouveau-né. Et comme ce têtu de Luke s'obstine à ne pas vouloir connaître le sexe du bébé, Becky doit se résoudre à tout acheter en double. Ou en triple, voire en quintuple.Luke étant terriblement occupé par son nouveau client et par la quête d'une nouvelle maison, Becky peut compter sur l'aide de sa meilleure amie Suze qui est déjà passée trois fois par là, de sa mère, toujours prompte à lui raconter l'enfer de l'accouchement, et même de Jess, sa radine de soeur qui la fournit généreusement en vieux chiffons pour les langes du bébé.
Mais Becky veut plus : elle ne veut plus du vieux docteur qui avait mis Luke au monde, elle veut
l'accoucheuse des stars, Venetia Carter. Surprise !
Quand elle se rend à sa première visite avec Luke, ce dernier reconnaît immédiatement en
Venetia sa petite amie de fac. Légèrement mal à l'aise, Becky fait bonne figure. Pas pour très longtemps, car Venetia semble bien décidée à remettre la main sur son amour de jeunesse…
La pauvre Becky survivra-t-elle aux humiliations répétées de la vénéneuse Venetia ? Sauvera-t-elle son mariage ? Trouvera-t-elle une maison pour abriter sa petite famille ?
Quand la situation semble désespérée, notre fashionata préférée a toujours plus d'un tour dans ses sacs… . (Mille comédies)
Voilà bien longtemps que je souhaitais lire la fameuse "accro au shopping", à force d'en entendre parler la curiosité me titillait.
Certes, je ne commence absolument pas par le premier tome (merci à ma bibliothèque municipale de ne pas tous les avoir mais juste les derniers) mais d'un autre côté ça n'est pas gênant d'attaquer cette série en plein milieu.
Ca se lit vite, c'est divertissant, il y a pas mal de scènes humoristiques, j'ai particulièrement apprécié les correspondances courrier ou courriel de l'héroïne avec sa banque pour des placements.
J'avoue que je m'attendais à une fille un peu idiote, ne pensant qu'au shopping en fait pas du tout ! Becky est certes une accro au shopping mais est loin d'être une gentille petite dinde ou ravissante petite idiote !
Elle a pas mal de qualités, elle aime son mari, elle le soutient, elle est toujours là en cas de soucis pour sa famille ou ses amis et elle a un flair incroyable pour dénicher de bonnes affaires !Franchement, j'apprécie plus cette héroïne à celles de Blonde attitude qui pour le coup étaient de ravissantes idiotes.
Becky a de la suite dans les idées, surtout pour lutter contre "Cruella Venetia", son affreuse gynécologue ancienne petite amie de son mari et ça donne lieu à des scènes franchement réussies.
Le bon côté du livre également, c'est que l'on a presque l'impression que ça se passe super bien une grossesse ! L'héroïne vit ça très bien, sans aucun désagrément, pour le coup ça rassurerait presque les femmes qui ne sont pas passées par là.
En conclusion je ne regrette pas d'avoir lu ce livre, il est rafraîchissant et divertissant, surtout en cette période de l'année, et je pense lire les autres tomes de la série.
En tout cas, je retiens Sophie Kinsella comme auteur, en deux livres elle ne m'a pas déçue et j'aime bien son style.
Mars - Belle à en crever Olivia Ruiz
J'ai choisi d'illustrer le mois de mars avec Olivia Ruiz.
C'est une fille qui a du peps, c'est exactement ce qu'il faut pour accompagner ce mois de sortie d'hiver et d'entrée dans le printemps, malgré un regain du froid.
De plus, le clip peut faire penser à Tim Burton et ça tombe bien, la sortie d'Alice au pays des merveilles a été avancée du 7 avril au 24 mars 2010 !
La chanson "Belle à en crever" est extraite de son dernier album "Miss Météores".
C'est une artiste que j'apprécie beaucoup, elle a un réel talent, elle a de jolies chansons et de belles musiques, et des clips visuellement beaux, celui-ci particulièrement.
C'est une fille qui a du peps, c'est exactement ce qu'il faut pour accompagner ce mois de sortie d'hiver et d'entrée dans le printemps, malgré un regain du froid.
De plus, le clip peut faire penser à Tim Burton et ça tombe bien, la sortie d'Alice au pays des merveilles a été avancée du 7 avril au 24 mars 2010 !
La chanson "Belle à en crever" est extraite de son dernier album "Miss Météores".
Je voudrais juste une fois
Caresser ta peau blanche
La faire glisser entre mes doigts
De ta nuque jusqu'à tes hanches
Je n'ai pas pu quitter mes draps, ce matin
J'avais la sensation de ton corps sur le mien
{Refrain:}
Je suis là, lasse de t'effleurer
Tu me donnes beaucoup mais ce n'est pas assez
Je ferai pousser des fleurs dans mes cheveux
Je me ferai belle à t'en crever les yeux
Je poserai sur ma bouche
L'effluve d'un baiser
D'un tout petit oiseau-mouche
Pour que tu cherches à l'attraper
Dans la lumière, j'ai le droit de tout tenter
Pour que cette chanson ne s'arrête jamais
{au Refrain, x2}
Caresser ta peau blanche
La faire glisser entre mes doigts
De ta nuque jusqu'à tes hanches
Je n'ai pas pu quitter mes draps, ce matin
J'avais la sensation de ton corps sur le mien
{Refrain:}
Je suis là, lasse de t'effleurer
Tu me donnes beaucoup mais ce n'est pas assez
Je ferai pousser des fleurs dans mes cheveux
Je me ferai belle à t'en crever les yeux
Je poserai sur ma bouche
L'effluve d'un baiser
D'un tout petit oiseau-mouche
Pour que tu cherches à l'attraper
Dans la lumière, j'ai le droit de tout tenter
Pour que cette chanson ne s'arrête jamais
{au Refrain, x2}
vendredi 5 mars 2010
Le violon du diable de Douglas Preston et Lincoln Child
Qui, sinon le Malin, a tué Jeremy Grove, le critique d'art dont le corps calciné a été -retrouvé dans le grenier de sa demeure... fermé de l'intérieur ? Une chaleur suffocante, une insoutenable odeur de soufre et, surtout, reconnaissable entre toutes, cette empreinte de pied fourchu... Le violon du diable... Lorsqu'un deuxième cas tout aussi mystérieux de combustion spontanée est signalé, le doute n'est plus permis. Sauf pour l'inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, qui ne peut accepter cette hypothèse effrayante. Ses accords ressemblent à un cri d'effroi... Des villas luxueuses de Long Island aux châteaux hantés de Toscane, Pendergast, épaulé par le sergent D'Agosta, son partenaire de Relic (Laffont,1996), se lance sur les traces d'un démon de chair et de sang, puisque mélomane. ... et Pendergast pourrait en être la prochaine victime ! Des meurtres inexplicables... Un Stradivarius aux pouvoirs maléfiques... . Une conspiration remontant à la Renaissance... . (J'ai lu)
Me revoilà à lire un Douglas Preston et Lincoln Child.
Je remercie tout d'abord la personne à la bibliothèque municipale qui, après l'avoir eu en main et lu le résumé, l'a reposé en disant que ça n'avait pas l'air terrible.
Grâce à elle j'ai pu lire un excellent livre !
Je découvrais pour la première fois l'inspecteur Pendergast .... résultat, je suis devenue accro !
Ce personnage est tout simplement fascinant, génial, intelligent, inattendu.
L'histoire commence fort dès le début, Jeremy Grove est retrouvé assassiné dans d'étranges circonstances et à n'en pas douter, c'est le Diable qui a commis le méfait !
L'intrigue ne se relâche à aucun moment, la fin est terrible car elle s'arrête dans un moment de suspens et limite on a envie de hurler car on a envie de connaître la suite.
C'est un excellent policier, j'ai adoré l'intrigue, les lieux (particulièrement l'Italie), la galerie de personnages est fantastique, ils sont tous aussi fascinants les uns que les autres, que dire de Constance, la protégée de Pendergast ... à part qu'elle soulève de nombreuses interrogations !
Ah et j'allais oublier de parler de l'entrée en scène de Diogène, le frère diabolique de Pendergast ... car ce livre est le premier d'une trilogie qui verra s'affronter les deux frères.
Il y a beaucoup de rebondissements, une tension qui ne se relâche pas, c'est un excellent livre que je ne saurai que trop vous conseiller !
D'ailleurs, j'ai acheté les 2 autres tomes (ma bibliothèque ayant la "bonne" idée de ne posséder que les 1er et 3ème tomes), je ne regrette pas cet achat, je pense que je vais passer d'aussi bons moments avec les deux suivants qu'avec celui-ci.
J'ai adopté définitivement Douglas Preston et Lincoln Child, leur écriture à quatre mains est vraiment bien faite et ne ressent absolument pas au fil de la lecture, et pour l'instant, je n'ai jamais été déçue des histoires ni des personnages.
A lire sans modération !
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