jeudi 15 août 2013

Un jour, une histoire : 15 août 30 avant Jésus Christ #11

Soi-disant Cléopâtre aurait eu un long mais très beau nez (ce n'est pas moi qui le dit mais Astérix).


Une chose est sûre : Cléopâtre, ou plus précisément Cléopâtre VII, est restée une femme insoumise jusqu’au bout de sa vie, y compris dans sa propre mort qu’elle orchestre.

En ce 15 août 30 avant JC, la reine d’Egypte Cléopâtre, recluse dans son palais, apprend qu’Octave, le nouveau maître de Rome, vient de débarquer, et est bien décidé à la faire figurer dans son triomphe, comme le fit jadis César avec sa sœur Arsinoé.

Seule depuis le suicide de son amant, Marc-Antoine, Cléopâtre demande et obtient de se faire livrer un panier de figues avec un aspic à l’intérieur.
Elle se suicide par piqûre de serpent, suivie dans la mort par ses deux fidèles servantes.



Octave fait inhumer Cléopâtre aux côtés de son amant, dans un tombeau aujourd’hui disparu et dont la découverte serait un évènement archéologique sans précédent, en espérant qu’après la malédiction du tombeau de Toutânkhamon il n’y ait pas celle du tombeau de Cléopâtre sous la forme d’aspics.

mardi 13 août 2013

Top Ten Tuesday #9


Le Top Ten Tuesday (TTT) est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.

Ce rendez-vous a été créé initialement par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

Les 10 problèmes auxquels ont fait face en tant que lecteur

Ce sont les 10 premiers problèmes qui me viennent à l’esprit car il y a de quoi faire un inventaire à la Prévert sur ce thème.

1) Ne pas savoir quel livre lire après avoir fini sa lecture en cours ;
2) Commencer à manquer de place dans sa bibliothèque ;
3) Chercher un livre pour le lire ou le re-feuilleter et ne pas réussir à mettre la main dessus ;
4) Quand le livre que je veux acheter pour le lire n’est plus édité ;
5) Quand le livre que je cherche en bibliothèque est déjà emprunté et non rendu dans les temps (avec de la marge, je ne suis pas au jour près) ou qu’il n’est plus disponible car jamais retourné ou trop abîmé ;
6) Quand je lis une série non achevée et que je viens de finir le dernier tome publié ;
7) Quand parfois l’histoire et/ou les personnages ne va(ont) pas dans le sens que je voudrais ;
8) Quand un pénible essaye d’attirer mon attention dans les transports alors que je suis plongée dans ma lecture (en général, le pénible se heurte à un mur et si vraiment il insiste c’est regard noir et, bien que je ne sois jamais allée jusque là, je pourrais devenir insultante) ;
9) Quand une personne à côté de moi se croit dans un champ et hurle sa vie au téléphone ou à son ami(e) alors que je suis dans ma lecture ;

10) Quand le livre est volumineux et très lourd à tenir d’une main quand je suis debout dans les transports.

mardi 6 août 2013

Top Ten Tuesday #8


Le Top Ten Tuesday (TTT) est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.

Ce rendez-vous a été créé initialement par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

Les 10 livres pour lesquels vous auriez souhaité avoir une suite

1) "Suite française" d’Irène Némirovsky : je triche un peu pour celui-là car il y a une raison à l’inachèvement de ce livre : l’arrestation et la mort de l’auteur à Auschwitz. Il n’empêche, j’aurais vraiment aimé pouvoir lire tout ce qu’avait prévu Irène Némirovsky dans son roman commençant à l’Exode en juin 1940 ;
2) La série "Sherman" de Griffo et Stephen Desberg : ce n’est pas vraiment une suite que j’aurais aimé mais plutôt un tome complémentaire car le dernier passe sous silence certains épisodes dont j’aurais aimé avoir plus de détails ;
3) Série "L’épervier" de Patrice Pellerin : j’aimerais surtout que la suite sorte un peu plus vite qu’au rythme d’un tome tous les 3/4 ans ;
4) "Rien n’est trop beau" de Rona Jaffe : l’histoire croquait les années 50/60 à New York, je serai curieuse de savoir ce que sont devenues toutes ces héroïnes ;
5) "Moi René Tardi prisonnier de guerre au Stalag IIB" de Jacques Tardi : j’ai l’impression que cette bande dessinée a été conçue pour avoir une suite, j’espère que cela ne saurait tarder ;
6) "Flicka" de Mary O’Hara : trois livres n’étaient finalement pas suffisants, j’aurais aimé savoir quel adulte serait devenu le personnage principal, bien que les grandes lignes soient tracées dans le troisième volume ;
7) La série "Les six compagnons" : par curiosité, pour voir comment les compagnons auraient évolué en grandissant au lieu de rester d'éternels adolescents dans la littérature;
8) "La solitude du buveur de sang" d'Annette Curtis Klause : lu en étant plus jeune j'aime le feuilleter parfois et je n'aurais rien contre une suite, sans doute parce que j'ai été un peu frustrée par la fin;
9) La trilogie "Millenium" de Stieg Larson : l'auteur avait bien commencé, dommage qu'il ne puisse pas y avoir de suite, les personnages étaient bien trouvés et l'ambiance créée accrochait rapidement le lecteur;

10) De façon globale l'oeuvre de JRR Tolkien : cet auteur nous réservait sans doute d'autres merveilles sorties de son imagination que nous ne connaîtrons malheureusement jamais.

Un jour, une histoire : 6 août 1945 #10

Alors que l’Allemagne nazie a capitulé, le Japon s’entête et les pertes humaines américaines dans cette bataille du Pacifique sont importantes (7 600 morts pour la prise de l’île d’Okinawa) et le seraient encore, selon des estimations, si la guerre était amenée à continuer.

Dans le plus grand secret, les américains ont travaillé sur une arme d’un tout nouveau genre et ont procédé le 16 juillet 1945 à un premier essai nucléaire dans le désert du Nouveau Mexique.
Le 26 juillet, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine adressent un ultimatum au japon qui reste sans réponse.


Les Etats-Unis prennent alors la décision de mettre fin à la Guerre en utilisant leur nouvelle arme nucléaire et en ce matin du 6 août 1945, le bombardier Enola Gay part en direction du Japon avec dans sa soute une bombe à l’uranium dénommée Little Boy de quatre tonnes et demi.
La cible est Hiroshima, en raison de conditions météorologiques favorables.

La bombe est larguée à 8h15.


A 8h16, après environ 43 secondes de chute libre, la bombe explose à 580 mètres à la verticale de l’hôpital Shima, en plein cœur de l’agglomération et en quelques secondes se forme un champignon atomique.
70 000 personnes sont tuées, la majorité meurt dans les incendies consécutifs à la vague de chaleur, plusieurs dizaines de milliers de personnes sont gravement brûlées et beaucoup d’autres personnes mourront quelques jours, semaines ou années plus tard des suites des radiations.


Mais le Japon ne cède pas.
Une deuxième bombe sera larguée sur Nagasaki le 9 août 1945.
Ce seront les victimes d’Hiroshima et de Nagasaki qui convaincront le gouvernement japonais de mettre fin à la guerre.


Le Japon capitule sans condition le 2 septembre 1945.


Désormais le monde est en paix, mais le spectre de la guerre nucléaire est présent dans tous les esprits.

jeudi 1 août 2013

Un jour, une histoire : 1er août 1914 #9

En juin 1914, la poudrière des Balkans explosait suite à l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand et de son épouse.
L’engrenage de la Première Guerre Mondiale était enclenchée et en ce samedi 1er août 1914, à 16 heures, tous les clochers de France font entendre le tocsin : c’est la mobilisation générale.


La veille, Jean Jaurès a été assassiné au café du Croissant à Paris.
Il est coutume de dire qu’en trois coups de revolver l’Europe s’est embrasée : celui de Henriette Caillaux en mars 1914 qui tue Gaston Calmette, directeur du Figaro ; celui de Princip à Sarajevo et enfin celui de Raoul Villain.

Toute l’Europe se mobilise et en ce 1er août en Allemagne, le chancelier Bethmann-Hollweg, alarmé par la mobilisation russe, se laisse convaincre par son chef d’Etat-Major et par son ministre de la Guerre de déclarer la guerre à la Russie.


Et en France, si quelques uns partent avec à l’esprit une guerre rapide, facile et victorieuse, la majorité des appelés prend au contraire avec sérieux et détermination cette mobilisation générale.

mardi 30 juillet 2013

Top Ten Tuesday #7


Le Top Ten Tuesday (TTT) est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.

Ce rendez-vous a été créé initialement par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

Les 10 livres qui vous ont pris le plus de temps à lire

Tout est relatif dans la notion "prendre plus de temps à lire", pour ma part c’est passer plus de 6/7 jours sur un même livre ou alors couper une lecture avec une autre.

1) "L’œuvre de Dieu, la part du Diable" de John Irving : pour être plus précise je l’ai commencé, puis laissé de côté et depuis novembre 2012 il faudrait que je le reprenne pour le terminer, mais j’ai du mal à trouver un intérêt pour le faire et je ne cesse de repousser le moment de terminer ce livre, cela est d’autant plus étrange que j’ai globalement aimé l’histoire jusqu’à présent ;
2) "Les racines du Yucca" de Koulsy Lamko : pour être honnête, si je n’avais pas eu à lire ce livre dans le cadre d’un prix littéraire je l’aurais abandonné sans regret et avec satisfaction, mais étant membre du jury je voulais donner un avis franc et pertinent, j’ai poursuivi sa lecture jusqu’à son terme mais c’était long car le roman ne se prêtait pas à de longues séances de lecture ;
3) "Les amoureux de Sylvia" d’Elizabeth Gaskell : je n’aurais sans doute pas dû commencer ma découverte de cette auteur par ce livre, j’ai trouvé l’histoire ennuyeuse et j’ai eu beaucoup de mal à avancer dedans ;
4) "Aldebaran - L’intégrale" de Léo : j’ai mis du temps à finir cette intégrale pour la simple et bonne raison que comme il ne me restait que quelques pages à lire j’ai voulu faire durer le plaisir, petit plaisir qui a duré 5 mois ;
5) "Le jeune homme, la mort et le temps" de Richard Matheson : je fais partie des rares personnes n’ayant pas aimé ce roman d’amour et de science-fiction, ce qui explique que j’ai patiné pendant ma lecture ;
6) "La vie à deux" de Dorothy Parker : encore une fois j’ai interrompu ma lecture de ce recueil de nouvelles pour lire d’autres livres plus urgents (i.e empruntés en bibliothèque), d’où un temps un peu plus long de lecture ;
7) "En chute libre" de Carl de Souza : comme pour "Les racines du yucca", j’ai fini ce livre parce que j’étais membre du jury mais l’histoire ne m’intéressait pas du tout et la lecture prenait plus de temps ;
8) "Madame Bovary" de Gustave Flaubert : je me suis ennuyée à la lecture de ce roman avec une héroïne peu charismatique à mes yeux, mais comme c’était dans le cadre scolaire il me fallait bien le terminer pour pouvoir en parler (et justifier mon ennui) ;
9) "La ballade de la mer salée" de Hugo Pratt : commencé i l ya plusieurs mois j’ai arrêté momentanément la lecture de cette bande dessinée, je suis en passe de battre de le record d’"Aldebaran" ;
10) "Le seigneur des anneaux – Trilogie" de JRR Tolkien : il faut un petit temps de lecture pour s’avaler cette trilogie littéraire, lue étant plus jeune je souhaiterais la relire aujourd’hui.

jeudi 25 juillet 2013

Il était une fois en France Tome 4 Aux armes, citoyens ! de Fabien Nury et Sylvain Vallée


Juillet 1944. Joseph Joanovici voit la ligne d’arrivée. Depuis le début de la guerre, il court, pour avoir toujours une longueur d’avance sur ses adversaires. Après les nazis, bientôt hors course, un autre camp est entré dans la partie, pas moins dangereux pour lui : la Résistance. Sa carte de la Gestapo l’a tiré de plus d’un mauvais pas, et ses amitiés l’ont rendu riche…
N’étant plus à un paradoxe près, il dénonce et sauve, ravale émotions et morale et finance la Résistance avec l’argent des nazis. Car la libération arrive, et avec elle, Joano le sait, la honte d’un peuple qui a aidé à commettre un génocide. Pour conjurer cette honte, il va falloir trouver des coupables. Et pour ne pas faire partie de ceux-là, Joano tombe dans un puits de noirceur, où le pardon sera impossible à retrouver.
Sans juger, sans condamner, les deux auteurs racontent l’extraordinaire destin d’un homme capable du pire et du meilleur. Une mise en scène à la maestria cinématographique, un dessin révélant sur les visages toutes les subtilités d’une humanité en souffrance, pour une série incontournable, saluée conjointement par critiques et lecteurs. (Glénat)

Dans ce quatrième volume d' "Il était une fois en France", Joseph Joanovici est plus que jamais amené à faire des choix et à continuer à mener un double jeu dangereux : résistant et collaborateur car il le dit lui-même : "On n'a pas le choix.".
Il se montre par moment un peu plus humain que précédemment, rongé par le doute, il est sur le point de flancher plusieurs fois : "C'est pas le moment de craquer, ou tu vas nous faire tuer tous les deux !".
Mais la rupture est aussi consommée avec sa famille, particulièrement sa femme qui, si elle l'aime encore, lui reproche la vie qu'il a choisie : "Mais tu seras toujours en danger. Et tes proches aussi. C'est le prix à payer pour la vie que tu as choisie. Tu ne seras jamais à l'abri ... jamais.".
Le scénario est toujours aussi prenant et les recherches documentaires ont été approfondies pour asseoir le scénario sur une crédibilité historique.
Il y a des passages très forts, notamment celui d'une Marseillaise lorsque des résistants sont assassinés et que dans le même temps les FFI se préparent à libérer Paris.
Quant aux dessins, ils sont toujours de belle facture et particulièrement réussis, notamment en ce qui concerne les traits des personnages.

"Aux armes, citoyens !" sonne la fin de la Guerre pour Joseph Joanovici et sans doute le début des ennuis pour lui.
Aujourd'hui reconnu comme résistant mais demain certainement dénoncé comme collaborateur, un quatrième volume réussi qui marque sans doute un tournant dans cette série.

Livre lu dans le cadre du challenge Destination PAL

mercredi 24 juillet 2013

Auschwitz et après- II Une connaissance inutile de Charlotte Delbo


Alors vous saurez 
qu'il ne faut pas parler avec la mort 
c'est une connaissance inutile 

Une connaissance inutile est le troisième ouvrage de Charlotte Delbo sur les camps de concentration. Après deux livres aussi différents par leur forme et leur écriture que Aucun de nous ne reviendra et Le Convoi du 24 janvier, c'est dans un autre ton qu'on lira ici Auschwitz et Ravensbrück On y lira plus encore une sensibilité qui se dévoile à travers les déchirements. Si les deux précédents pouvaient apparaître presque impersonnels par leur dépouillement, dans celui-ci elle parle d'elle. L'amour et le désespoir de l'amour – l'amour et la mort ; l'amitié et le désespoir de l'amitié – l'amitié et la mort ; les souffrances, la chaleur de la fraternité dans le froid mortel d'un univers qui se dépeuple jour à jour, les mouvements de l'espoir qui s'éteint et renaît, s'éteint encore et s'acharne... (Editions de Minuit)

Nettement plus personnel qu' "Aucun de nous ne reviendra", ce deuxième tome d' "Auschwitz et après" livre une Charlotte Delbo plus présente, plus sensible, plus ouverte à écrire son ressenti et à mettre des mots sur ce qu'elle a vécu.
Il n'y a pas le dépouillement du premier tome, Charlotte Delbo y évoque Auschwitz et Ravensbrück d'une manière très sensible et personnelle, n'hésitant pas à parler et à nommer certaines de ses compagnes d'infortune.
Elle livre également des réflexions très profondes sur sa déportation, permettant au lecteur d'entrapercevoir ce qu'a pu être Auschwitz pour des millions de personnes : "On peut faire d'un être humain un squelette où gargouille la diarrhée, lui ôter le temps de penser, la force de penser. L'imaginaire est le premier luxe du corps qui reçoit assez de nourriture, jouit d'une frange de temps libre, dispose de rudiments pour façonner ses rêves. A Auschwitz, on ne rêvait pas, on délirait.".
Il y est question d'amour, d'amitié, de désespoir, de la mort, de la souffrance, de la soif, mais aussi d'une fraternité entre déporté(e)s et  subrepticement entre les lignes d'espoir.
S'affranchissant des barrières temporelles, Charlotte Delbo passe de sa déportation à son emprisonnement, à la mort de son mari, à sa vie avant guerre, et ce qui pourrait apparaître comme un puzzle sans queue ni tête revêt finalement une certaine logique narrative qui ne perd à aucun moment le lecteur.
D'Auschwitz, il en est beaucoup question dans ce témoignage : "Pour ceux qui étaient à Auschwitz, l'attente était une course devant la mort.", mais si dans le premier volume Charlotte Delbo insistait sur le caractère de déshumanisation de l'endroit, ici il est aussi question d'entraide, même si la mort est omniprésente, tout comme la soif sur laquelle l'auteur revient longuement dans un chapitre particulièrement poignant.
L'utilisation du "je" est omniprésente et permet à l'auteur de se livrer comme elle n'avait pas pu le faire précédemment, d'exprimer son ressenti avec un certain recul, rendant encore plus vivant son récit : "Aucune larme ne m'est venue. Il y a longtemps, longtemps, que je n'ai plus de larmes.".
Et puis, Charlotte Delbo évoque aussi Ravensbrück après un transfert en train quasi surréaliste et un passage dans une ville de Berlin en partie en ruine.
Là aussi, les conditions d'internement sont très dures, mais Charlotte Delbo y parle aussi d'une forme d'entraide et de fraternité, avec une obsession : celle qu'au moins l'une d'elles revienne pour pouvoir témoigner.
C'est bouleversant mais aussi poétique car Charlotte Delbo n'hésite pas, lorsque le récit n'est plus possible, à utiliser la poésie.
Ainsi, il y a notamment un magnifique poème en hommage à son mari, résistant, fusillé au fort du Mont-Valérien en mai 1942.

"Une connaissance inutile", dans un style différent d' "Aucun de nous ne reviendra", est un livre fort et un bouleversant témoignage d'une rescapée d'Auschwitz et de Ravensbrück qui trouvât le moyen de faire résonner les mots de Molière au milieu de l'Enfer.
Une formidable leçon de vie et d'humilité.

Livre lu dans le cadre du Challenge Destination PAL