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lundi 24 août 2015
Cartoville Florence Edition 2011
D'ordinaire, j'aime les Cartoville et je les utilise beaucoup.
Étrangement pour Florence je m'en suis peu servie la première fois, et idem la seconde fois.
Sans doute est-ce parce que la ville est assez concentrée et qu'il est facile de s'y retrouver, le découpage par quartier perd un peu de son intérêt (hormis pour avoir un zoom précis sur le quartier visité et toutes les curiosités à y voir), d'autant plus que pour faciliter le transport j'ai eu recours au Lonely Planet qui prend moins de place dans un sac (mais en contrepartie on s'arrache un peu plus les yeux pour lire un plan).
J'ai bien essayé de le sortir le premier jour, mais je me suis vite rendue compte que j'allais facilement me repérer (ce qui est en soi relève de l'exploit, ou alors j'ai beaucoup progressé) et très vite j'ai retrouvé la ville et ses rues telles que je les avais laissées il y a quelques années.
Quand on connaît une ville on s'y repère mieux et plus facilement, et un Cartoville n'est peut-être plus indispensable (ne voyageant pas seule je m'étais aussi dit que je pouvais le prêter à mon amie si elle souhaitait partir vagabonder seule).
Je recommande tout de même ce guide pour des voyageurs qui s'y rendent pour la première fois et/ou qui n'ont pas envie de s'encombrer de plusieurs guides de voyage.
Il offre l'alternative aux Routard et Lonely Planet en permettant de se déplacer, de repérer les points d'intérêt et les musées, par contre sachez qu'il est très léger au point de vue restauration.
mercredi 19 août 2015
Quelques jours à Budapest - Les musées
Il y a
beaucoup plus de musées que cela à Budapest, je vais juste présenter les
quelques-uns que j’ai visités au cours de mon séjour.
Basilique
Saint-Etienne
De style
Néo-Renaissance, la construction de cette basilique a commencé en 1851 pour
s’achever en 1906.
Si
l’extérieur est remarquable, l’intérieur l’est tout autant.
La montée à
la coupole permet d’avoir une vue plongeante sur Pest et l’avenue Andrássy Út,
ainsi que sur le Danube, Buda avec la Citadelle, le château, le Bastion des
Pêcheurs et l’église Saint-Mathias.
Musée
National Hongrois
Ce musée est
consacré à l’histoire de la Hongrie, du Paléolithique jusqu’à la chute du
Communisme.
C’est
également des marches de ce monument qu’est partie la Révolution Hongroise de
1848.
Budapest est
une ville riche en histoire, a été fortement marquée par la Seconde Guerre
Mondiale ainsi que le Communisme, régime qui a pris fin en 1989, il n’y a pas
si longtemps que cela.
Le musée se
visite par ordre chronologique, je l’ai trouvé très intéressant et surtout une
bonne entrée en matière pour ma première journée dans cette ville.
Hospital
in the Rock
Il s’agit
ici de visiter l’hôpital créé dans les cavernes sous le château de Buda dans
les années 30 et qui a été utilisé pendant la Seconde Guerre Mondiale,
particulièrement pendant le siège de la ville en 1944-45.
Entre 1958
et 1962, l’hôpital a été agrandi avec des salles servant à la décontamination
en cas d’attaque nucléaire pendant la Guerre Froide.
C’est en 2008
que le musée a ouvert ses portes, les visites sont uniquement guidées et se
font en plusieurs langues (dont le Français) pour une durée d’une heure.
Le visiteur
est promené dans le labyrinthe qu’est l’hôpital et ses diverses utilisations
selon les époques sont illustrées par du matériel d’époque encore en place et
de nombreux mannequins de sire.
Cette visite
est très intéressante, peu ordinaire, et permet de mieux se rendre compte des
conditions de vie durant le siège de la ville en 1944-45.
Je n’étais
pas partie pour faire cette visite au départ mais je ne regrette pas de l’avoir
fait, c’est un musée en dehors des sentiers battus qui vaut le coup d’œil.
Eglise
Saint-Mathias
De style
Gothique/Néo-Gothique, la construction de cette église a débuté en 1255 pour
s’achever en 1896 (vaste campagne de restauration).
Elle a
notamment servi de cadre au couronnement de Mathias Corvin (1458-1490).
Située au
niveau du Bastion des Pêcheurs (je vous invite d’ailleurs à ne pas vous y
rendre en bus mais à pied afin d’emprunter le magnifique escalier y donnant
accès), cette église est très jolie,
d’extérieur (les toits sont du style Sécession) comme d’intérieur.
Galerie
Nationale Hongroise
Cette
galerie d’art est située dans le château de Buda et met en avant des artistes
Hongrois d’époques différentes.
Les salles
sont vastes et pas surchargées d’œuvres, ce musée est agréable à visiter et m’a
permis de découvrir des peintres Hongrois jusque-là inconnus.
A mon avis,
ce musée fait partie des incontournables à Budapest.
Grande
Synagogue
Cette
synagogue est considérée comme la plus grande d’Europe et la deuxième plus
grande du monde.
Construite
dans le style Mauresque entre 1854 et 1859, elle se visite par petit groupe
(plusieurs langues sont disponibles), je vous incite vivement à le faire ainsi
plutôt que par vos propres moyens, vous avez en même temps l’histoire de la
Synagogue qui est un lieu particulièrement émouvant.
En effet,
elle a été endommagée pendant la Seconde Guerre Mondiale par le parti pro-nazie
des Croix-Fléchés, a servi comme base pour la radio allemande et comme écurie,
et le ghetto de Budapest fut établi tout autour de cet établissement.
Elle abrite
le Parc de Mémoire Raoul Wallenberg et le Mémorial des Martyrs Juifs Hongrois,
ainsi qu’un mémorial pour tous les "Justes parmi les Nations".
C’était la
première fois que j’entrais dans une synagogue, celle-ci est tout simplement
merveilleuse.
Parlement
Hongrois
De style
Néogothique, son architecte était Imre Steindl et sa construction a duré de
1885 à 1904.
Seule une
partie du Parlement se visite, mais l’agencement intérieur est identique d’un
côté comme de l’autre.
Vous pouvez
y admirer la Couronne de Saint-Etienne précieusement gardé, ainsi que des
pièces magnifiques.
J’ai trouvé
la visite guidée un peu trop courte à mon goût et le groupe un peu trop
nombreux, mais l’ensemble vaut le coup d’œil.
Musée
Ethnographique
Ce musée
permet de faire connaitre les modes de vie traditionnels des populations vivant
en Hongrie.
Le cadre est
très beau et le musée intéressant, avec beaucoup d’engins, de reproductions, de
costumes, et d’explications sur les coutumes et les modes de vie.
Opéra
National Hongrois
Construit
dans le style Néo-Renaissance, ce bâtiment est somptueux d’extérieur et la
visite guidée (disponible en plusieurs langues) est intéressante.
Il faut
savoir que l’auditorium possède la troisième meilleure acoustique d’Europe
après La Scala de Milan et l’Opéra Garnier à Paris.
J’ai
beaucoup aimé cette visite que j’ai même trouvée plus complète que celle de
l’Opéra Garnier que j’ai fait quelques temps plus tard.
C’est assez
rapide et ça mérite le coup d’œil.
Zoo de
Budapest
Ce zoo est
l’un des plus vieux d’Europe et se caractérise par des bâtiments de style
Sécession (la porte principale, la Serre, la Maison des éléphants).
Endommagé au
cours de la Seconde Guerre Mondiale, il a été rebâti sur le modèle du zoo de
Vincennes et s’articule autour de deux grands rochers et d’un lac.
Comme pour
le zoo de Schönbrunn, le visiteur accède dans certains bâtiments directement ou
presque aux animaux (maison Australienne, maison de Madagascar).
Ce zoo
possède beaucoup de fauves et un grand espace pour les grands singes, gorilles
(espace actuellement en travaux, les gorilles sont confinés à l’intérieur du
bâtiment) et orangs-outangs.
J’aime assez
visiter les zoos, surtout s’ils sont anciens avec un certain cachet.
Clairement
je l’ai trouvé moins intéressant que celui de Schönbrunn, il est très vieux et
les animaux sont bien trop entassés à mon goût, mais la promenade est agréable
d’autant qu’il fait aussi office de jardin botanique.
Maison de
la Terreur
C’est l’un
des musées Hongrois les plus récents qui retrace l’histoire des dictatures
successives qu’a connu la Hongrie au cours du 20ème siècle.
Il rend
aussi hommage à toutes les personnes qui y ont été emprisonnées, torturées et
exécutées.
Car le musée
est bel et bien situé dans le bâtiment qui après avoir été le siège du Parti
des Croix Fléchées jusqu’en 1944 a ensuite été transformé sous le régime de la
République populaire de Hongrie (i.e. le communisme) en quartier général de la
police communiste, l’AVH.
La visite
respecte un parcours chronologique (et aborde également l’insurrection de
Budapest de 1956 ainsi que la chute du communisme en 1989) et s’achève par les
caves du bâtiment, dans les cellules des prisonniers politiques.
Jamais je ne
m’étais sentie aussi mal dans un musée, l’ambiance est lourde et dès l’entrée
le ton est donné.
Ce musée
donne un aperçu faisant froid dans le dos de ce qu’était réellement le régime
communiste, à grand renfort de témoignages filmés et diffusés en boucle,
d’objets de l’époque ou de reconstitutions de salles.
C’est un
musée moderne, particulièrement bien pensé et bien fait, qui offre dans chaque
salle une notice explicative en Hongrois ou en Anglais sur une époque bien
précise ou le fonctionnement du régime communiste.
A tous ceux
que l’idéologie communiste fait encore rêver, je vous incite vivement à y
aller, vous n’y verrez que l’envers du décor, et toutes les personnes qui en
ont été victimes.
Je ne
connaissais que les aspects courants du communisme, j’en ai appris beaucoup
plus grâce à cette visite, et j’ai réellement pris conscience que la fin de
cette époque n’était finalement pas si lointaine que cela.
Cimetière
Kerepesi
Dans ce
cimetière se côtoient de modestes tombes et des monuments plus imposants, mais
c’est un lieu très végétal dans lequel il est agréable de se promener.
Il dispose
de trois mausolées construits pour Lajos Batthyány, Ferenc Deák et Lajos
Kossuth, de tombes de personnalités Hongroises ou d’illustres inconnus et de
quelques lieux pour rendre hommage aux victimes des répressions.
C’est une
promenade très agréable à faire.
Musée des
Arts Décoratifs
Ce bâtiment
de style Art Nouveau a été construit par Ödön Lechner et Gyulia Pártos, il est
aussi beau d’extérieur (décoré de plaques de céramique encastrées dans le mur)
que d’intérieur (est n’est pas sans rappeler le style Espagnol).
Le fond de
ce musée est tellement important qu’il est présenté au public des expositions
temporaires qui changent tous les 2/3 ans.
Le parcours
de visite est simple et rapide, mais les meubles et objets de décoration
exposés sont tout simplement splendides.
Je
souhaitais vivement visiter le Musée des Beaux-arts, malheureusement celui-ci
est actuellement fermé (pour plusieurs mois encore) pour cause de restauration.
Certaines
œuvres sont visibles à la Galerie Nationale Hongroise durant les travaux.
Je n’ai pas
non plus eu le temps (et forcément une grande envie) d’aller au Memento Park où
l’on peut y admirer les anciennes statues soviétiques.
Vous avez
ainsi quelques idées d’endroits à visiter si vous comptez vous rendre à
Budapest.
lundi 17 août 2015
Lonely Planet Florence Itinéraires Edition 2011
Ce n'est plus un secret, j'aime beaucoup le Lonely Planet et quand il se décline aussi en itinéraires je n'hésite jamais à l'acheter.
Je vais être honnête : je ne m'en suis pas vraiment servie pour mes itinéraires de promenades dans Florence, tout simplement parce que ceux proposés correspondaient à ceux que j'avais prévus, comme quoi les grands esprits se rencontrent.
Par contre, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce guide qui propose en plus de très belles esquisses de Florence et de quelques-uns de ses habitants célèbres.
Le contenu est très riche et si je reproche à la version poche du Lonely Planet d'être pauvre en détails historiques, ce guide a permis de satisfaire ma curiosité à de nombreuses reprises et à répondre aussi à quelques questions (par exemple sur l'étrange numérotation des bâtiments dans les rues).
Ce guide permet de mieux appréhender les lieux visités dans la journée ou dans la suivante, il regorge d'anecdotes et a vraiment été conçus dans un esprit pour faire revivre la Florence de la Renaissance pour les visiteurs.
A la place de photographies ce sont des illustrations façon aquarelles et j'ai également beaucoup aimé cette singularité.
Ce guide propose des itinéraires thématiques sortant des sentiers battus et qui permettent de découvrir ou de redécouvrir différemment la ville de Florence, pour des personnes qui souhaitent la vivre plus comme des Florentins que des touristes.
Ce guide a été un coup de cœur et je ne peux que le recommander.
Il ne faut pas le voir comme un superflu mais plus comme un complément à la fois historique et divertissant qui offre une autre vision de Florence.
vendredi 14 août 2015
Lonely Planet Florence en quelques jours Edition 2014
Un guide tout en couleurs, concis et complet pour découvrir Florence en quelques jours. Tous les principaux sites décryptés : Duomo, Piazza della Signoria, Ponte Vecchio, jardins Boboli, Galeria de l’Uffizi, Galeria dell’ Accademia, Palazzo Pitti. De nombreuses suggestions d’itinéraires thématiques : artisanat dans l’Oltrarno, vie nocturne dans Santa Croce, jardins à Boboli et San Miniato, etc. Un focus sur la gastronomie florentine (bistecca alla fiorentina, truffes), les restaurants les plus authentiques, et l’art de vivre de la capitale toscane avec les célèbres enoteche (bars à vins). Des encadrés pour mieux comprendre l’histoire de la Toscane (les Médicis, la Renaissance) et les traditions locales (la passegiatta, les tripes, la mode florentine). Un chapitre Excursions pour explorer les environs de Florence (Pise, Fiesole, le Chianti, Lucques, Sienne, San Gimignano…), et un plan détachable de la ville pour toujours trouver son chemin. (Lonely Planet)
Voilà un très bon guide complémentaire au Routard, mon seul regret étant qu'il n'existe pour cette ville qu'en format de poche et non en édition plus complète comme cela est le cas pour Rome ou Venise par exemple.
Certes, il est pratique, il se met facilement dans la poche ou dans un sac, mais il ne contient aucune partie sur l'histoire de la ville, de la Toscane, des grandes familles, de la Renaissance, et c'est quelque peu regrettable pour une ville comme Florence (les encadrés ne m'ont pas suffi).
A noter qu'il existe bien un Lonely Planet en grand format, mais consacré à l'intégralité de la Toscane, j'ai trouvé le format et le prix peu rentable.
Si ce petit guide au contraire du Routard ne détaille pas le contenu des musées, il est synthétique sur tous les points importants à voir, est découpé par quartier et contient à chaque fois un plan détaillé du quartier que reprend tous les points d'intérêt à y voir (musées, restaurants, boutiques, etc.), et ça, j'ai énormément apprécié.
J'ai surtout énormément apprécié les adresses de restaurants, précisant à chaque fois le type de cuisine (toscane, florentine, italienne), ainsi que des enoteche, je n'ai utilisé que ce guide pour chercher où manger et à chaque fois l'amie qui m'accompagnait et moi avons été ravies par le contenu de notre assiette et/ou de notre verre.
Ce guide donne également de très bonnes adresses pour les glaciers, il est très bien conçu pour les ventres sur pattes qui vont aussi en Italie pour bien manger (et bien boire) et pas uniquement s'emplir les yeux de toutes les beautés de ce pays.
L'autre avantage par rapport au Routard, c'est que ce guide consacre des parties aux villes voisines de Florence, comme Pise ou Sienne, avec à chaque fois un plan détaillé de la ville.
Et ça a été extrêmement précieux à Sienne, à la fois pour se déplacer mais aussi pour déjeuner.
Complémentaire au Routard, ce guide Lonely Planet est à mon avis indispensable pour une visite culturelle et gastronomique de Florence.
mercredi 12 août 2015
Quelques jours à Budapest - Les thermes
Les bains,
c’est une véritable institution à Budapest et il serait fort regrettable
d’aller dans cette ville sans en faire au moins un.
Pour ma part
j’ai décidé d’en faire trois, les plus beaux sont très certainement les Bains
Széchenyi bien que j’ai été légèrement déçue en y allant car la grande piscine
extérieure était vide, en travaux, que cela n’était précisé ni sur le site
internet ni à l’entrée et que le prix, lui, restait le même (car je n’y allais
pas que pour poser mes fesses dans les bains à 36°C mais aussi pour nager) (et
oui, j’y ai bien vu des Hongrois venir faire trempette tout en jouant aux
échecs).
Inutile de
vous inquiéter si vous lisez que les affaires sont déposées dans des casiers
dont il faut impérativement retenir le numéro qui est différent de celui
indiqué sur le bracelet qui vous est remis, désormais tous les établissements
sont équipés de bracelets électroniques et si vous avez oublié votre numéro il
vous suffit de le biper à une borne pour le retrouver.
Les trois
établissements que j’ai pu faire sont très propres, et je ne sais si je dois
attribuer ces mérites aux qualités des eaux mais mes douleurs aux pieds ont
disparu (un jour je vous raconterai comment je me suis abîmée les pieds à Rome
– une tendinite à chaque pied – ce qui m’a amené à me faire faire des semelles
orthopédiques pour diminuer les douleurs et continuer à crapahuter partout), et
les quelques émanations de souffre des eaux ont été bénéfiques pour ma sinusite
chronique.
Je n’ai pas
testé mais il y aussi la possibilité de réserver et de payer des massages à
l’entrée de chaque établissement.
Tout le
monde ne va pas aux bains pour y faire trempette et s’y amuser, le sous-sol de
Budapest est riche d’une eau chaude pleine de minéraux, ainsi les thermes ont
aussi un but curatif (articulations, rhumatismes etc.).
Les premiers
thermes datent de l’Antiquité romaine, c’est dire depuis combien de temps cette
ville a acquis sa réputation de ville thermale.
Pour les
bains Turcs, vous avez le choix entre les thermes Király et les thermes Rudas.
Ils sont
structurés autour d’une piscine octogonale coiffée d’une coupole.
Les thermes
Lukács sont d’origine Turque et ont été restructurés à la fin du 19ème
siècle. Ils sont considérés depuis les années 1950 comme un lieu de rencontre
du milieu intellectuel et des artistes Budapestois.
Les thermes
Gellért sont de style Art Nouveau, ils ont été ouverts en 1928 et sont situés
dans l’un des plus beaux hôtels de Budapest, au pied du Mont Gellért.
Outre la
qualité des eaux, ils valent le détour pour la somptueuse architecture
intérieure et pour la piscine à vagues en plein air.
Enfin, les
thermes Széchenyi ont été construits entre 1900 et 1913 dans le style
Néo-Renaissance (1927 pour les piscines en extérieur).
C’est le
plus grand complexe thermal de Budapest, le seul situé à Pest, et l’un des plus
grands complexes de baignade d’Europe.
J’espère
vous avoir donné envie d’aller vous prélasser quelques heures dans l’un des
établissements thermaux de Budapest !
samedi 8 août 2015
Quelques jours à Budapest - Un programme
Je vais me
lancer dans une nouvelle rubrique "Voyage" (depuis le temps que je me
dis qu’il faudrait que je garde une trace de mes voyages, il ne me restait plus
qu’à franchir le cap).
En mai, je
suis partie 6 jours en Hongrie, plus précisément à Budapest.
Pourquoi
Budapest ?
A la base
j’étais tentée par Venise, mais je me suis dit qu’en mai c’était peut-être un
peu tôt (comprendre : je voulais du beau temps, du soleil et un peu de
chaleur, ainsi qu’une lumière correcte pour les photographies).
Donc Venise,
ça pourrait être en juin (mais comme vous le verrez plus tard, je n’y suis pas
non plus allée, tout simplement car même en m’y prenant 5 mois à l’avance
c’était blindé et il ne restait que des hôtels chers, ou alors peu chers mais
très excentrés, et des vols chers ou à des horaires ne me convenant pas).
Et je me
suis dit qu’après l’Autriche (Vienne) l’an passé, je pouvais continuer à
marcher sur les pas de Sissi et de l’Empire Austro-Hongrois (des personnes
m’ont déjà fait remarquer que cela faisait quelques décennies qu’il n’existait
plus).
Donc
Budapest.
A la base,
je m’étais dit qu’un combiné Prague-Budapest sur une semaine c’était sympa, que
ça me donnerait l’occasion de tester le chemin de fer à l’étranger, et
finalement quand j’ai commencé à chiffrer et à faire chiffrer mon voyage la
pilule a eu un peu de mal à passer (et comme je souhaitais faire 2 voyages dans
l’année, je me fixe un budget à chaque fois) (surtout que mon employeur n’a pas
été très généreux avec moi cette année, voire pas du tout, et je n’ai pas non
plus décroché le gros lot au Loto – mais pour ça, il faudrait déjà que je joue).
Côté avion,
quand tu choisis d’atterrir à un endroit et de repartir à un autre, les prix augmentent,
et c’est surtout ça qui pesait lourd dans le budget.
J’ai donc
oublié mes envies de découvrir le rail à l’étranger pour rallier deux pays
(avec deux langues complètement inconnues, deux monnaies différentes, je joue
petit pour certains mais je tiens à préciser que je pars seule, donc ça
représentait une étape pour moi), et j’ai scindé le voyage.
Cette année
j’ai choisi Budapest, et l’année prochaine j’irai certainement à Prague.
Et tout de
suite, mon budget est devenu très correct, à tel point qu’au lieu de 5 jours je
suis partie sur 6 jours afin de découvrir un peu les alentours de Budapest (et
donc de prendre le train local, finalement j’allais pouvoir continuer les
comparatifs des moyens de transport à l’étranger versus ceux en France).
Budapest,
c’est une destination pas chère du tout, que ce soit pour les vols ou pour les
hôtels, et la vie sur place est très bon marché, ainsi ami(e)s à la bourse peu
remplie, cette ville est faite pour vous.
Budapest,
c’est aussi une destination riche d’un point de culturel, mais aussi pour le
plein air et la détente.
Et quand je
disais que les vols étaient intéressants, je suis partie par le premier vol du
matin, donc arrivée tôt, et repartie par le dernier vol, donc en fin de
journée, ce qui fait que j’ai réellement passé 6 jours sur place.
Pendant ces
6 jours, qu’ai-je fait ?
Jour 1
Basilique
Saint-Etienne et montée en haut du dôme (c’est le même par l’ascenseur ou par
les marches, il serait fort regrettable de s’en priver)
Promenade
dans les rues piétonnes du centre de Pest
Musée
national Hongrois
Bains Lukács
Jour 2
Journée
consacrée à la découverte de Buda
Bastion des
Pêcheurs
Musée
Hospital in the Rock
Eglise
Saint-Mathias
Promenade
dans le quartier du château
Galerie
nationale Hongroise
Citadelle
Jour 3
Comme les
musées étaient fermés ce jour-là, je suis partie découvrir les alentours de
Budapest pendant une bonne demi-journée
Château de
Gödöllö (résidence de Sissi et de son époux lorsqu’elle venait en Hongrie)
Visite de la
grande Synagogue et promenade dans le quartier Juif
Bains
Gellért
Jour 4
Promenade le
long du Danube avec notamment le monument des chaussures
Visite du
Parlement Hongrois (arriver tôt le jour même pour réserver la visite en
Détour par
Szentendre pour découvrir les alentours de Budapest (et un peu déçue par ce
petit village d’artistes où en cette saison il n’y a pas grand-chose à voir et
qui m’a peu intéressée)
Retour à
Budapest et visite du Musée Ethnographique
Visite de
l’Opéra National
Croisière
sur le Danube pour y découvrir les principaux monuments à la tombée de la nuit
Jour 5
Place des
Héros
Promenade
dans le Bois-de-ville (endroit vert de Budapest et très mignon)
Visite du
zoo de Budapest (un vieux zoo qui n’est plus vraiment aux normes actuelles mais
qui offre un cadre de promenade intéressant car il fait office en même temps de
jardin botanique)
Promenade
sur Andrássy Út
Maison de la
Terreur
Bains
Széchenyi
Jour 6
Cimetière
Kerepesi (ne pas hésiter à demander un plan à l’entrée, les gardiens sont très
gentils et vous expliquent les principaux monuments et comment s’orienter dans
le cimetière)
Musée des
Arts Décoratifs (magnifique bâtiment Art Nouveau d’extérieur comme d’intérieur)
Marché
couvert (formidable pour manger et ramener des souvenirs typiquement Hongrois à
prix doux)
Montée au
dôme de la Basilique Saint-Etienne (la première fois c’était nuageux, je
voulais faire des photos par beau temps pour avoir plus de contrastes)
Je ne vais
pas développer plus ici car je vais consacrer un article aux bains et un autre
aux musées.
J’ai opté
pour la Budapest Card 72h, amortie lors des trois premiers jours et qui permet
l’entrée gratuite dans certains musées et les bains Lukács, et offre des
réductions ailleurs ainsi que l’utilisation illimitée des transports en commun.
Pour les
trois jours suivants, j’ai pris une carte de transport 72h.
Les
transports sont très pratiques à Budapest, il y a 4 lignes de métro dont le M1
qui fait partie des plus vieilles lignes d’Europe (attention, pour celle-ci
l’entrée selon la direction où l’on va se fait d’un côté ou de l’autre de la
rue, il n’y a pas de liaison entre), des trams (réseau très dense, très
développé et très agréable pour se déplacer tout en admirant le paysage) et des
bus.
Pour mes
excursions en dehors de Budapest, j’ai pris le HEV, un équivalent du
RER/Transilien parisien en plus vétuste (wagons et voies).
On mange
bien à Budapest, on boit bien aussi, et le tout pour pas cher du tout (repas
plat + dessert + verre de vin + bouteille d’eau pour 7/8 euros).
Il y a
plusieurs styles d’architecture ce qui la rend très intéressante de ce point de
vue et encore quelques stigmates de l’époque finalement pas si lointaine du
communisme et de la fin de ce régime.
Pour les
liaisons aéroport/centre-ville j’ai opté pour le service de navette qui groupe
plusieurs personnes et dépose/reprend directement à l’hôtel, un peu plus cher
que le bus et métro mais bien plus pratique et confortable, et plus rapide.
Les Hongrois
sont des personnes accueillantes bien qu’un peu méfiantes vis-à-vis des autres
(pour les personnes de l’ancienne génération ayant vécu sous le communisme,
cela n’est plus vrai avec la jeune génération), Budapest est une ville très
sûre et très agréable à vivre.
Une
destination très agréable que je vous invite à découvrir !
(N'ayant pas eu le temps de traiter mes photos j'ai pour l'instant mis des photos trouvées sut le net)
vendredi 7 août 2015
Le Routard Florence Edition 2011
Capitale de l’art, mère d’innombrables génies, Florence n’est pas qu’une ville-musée, c’est aussi une ville où des gens vivent et s’amusent. Laissez-vous gagner par sa magie en vous perdant au gré des venelles, traînez dans les quartiers de l’Oltrarno et profitez de l’aperitivo pour faire de belles rencontres… Et puis le routard Florence c’est toujours des adresses souvent introuvables ailleurs : avaler un sandwichs aux tripes, LA spécialité de Florence, au marché San Lorenzo, dormir et sortir à bon prix ; des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus ; des infos remises à jour chaque année ; 1 plan précis détachable + 3 cartes détaillées. (Hachette Guides Tourisme)
Ce guide est le tout premier que j'ai acheté quand j'ai commencé à voyager (mieux vaut tard que jamais) et je suis partie du principe qu'il était encore valable pour un séjour dans cette ville quelques années plus tard.
Je ne me suis pas trompée, j'avais de toute façon relevé les jours et les horaires d'ouverture des musées (qui eux ont pu changer entre temps), pour le reste à part l'apparition récente de la Firenze Card, tout est resté à l'identique, y compris au niveau des restaurants et des glaciers (et pourtant ce n'est pas ce guide qui a été mon inspiration pour manger).
Il y a quelques années, le Routard se présentait un peu différemment d'aujourd'hui, j'aime moins cette ancienne présentation que je trouve trop dense (ou alors c'est la ville qui veut ça) car tout est classé par thèmes (où manger, où boire un verre, etc.) et sous-divisé par quartier.
La partie historique n'est à mon goût pas assez complète et devrait réserver une partie pour la famille des Médicis, à l'époque cela m'avait convenu aujourd'hui un peu moins (il faut dire que pour un deuxième séjour je comptais approfondir les choses).
Il n'empêche que j'ai trouvé que ce guide était bien fait pour les musées car il offre l'avantage de bien détailler le contenu des musées, ce qui est très pratique aux Offices et à l'Académie, des salles que l'on visite et des œuvres importantes qui méritent que l'on s'attarde dessus.
Je regrette qu'il n'aborde pas vers la fin une partie sur que faire dans les environs de Florence, il n'est jamais question de Sienne, de Pise, ou d'autres villes phares de Toscane pourtant accessibles facilement par la route, par bus ou part train de Florence.
Et pour être allée à Sienne, j'aurais aimé avoir ce complément.
Pour le reste rien à dire, le plan détachable est très pratique, facile à mettre dans une poche, et utile dans une ville comme Florence, tout du moins au début car tout est assez concentré et il est vite facile de s'y repérer.
Partir sans le Routard à Florence serait un peu dommage, sa plus grande utilité étant pour moi dans les musées avec les paragraphes détaillés sur ceux-ci.
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